COURRiER


 
Yes
Tales From Topographic Oceans

 


En ces temps anciens, après deux disques assez réussis ("Fragile" et surtout "Close To The Edge") Yes continuait sa route comme s’il avait déjà tout dit (ou presque) et, pour essayer de faire encore illusion, il en fait un peu trop et trop, c'est trop comme disait le Commandant Cousteau alors qu’il n’arrivait pas à mettre le pied sur la terre de Punta Tombo à cause du trop grand nombre de pingouins…

Tu as quatre titres, un par face (à l'époque du vinyle), ça fait un peu beaucoup. Et même encore aujourd'hui en CD, même si ça tient moins de place.

Et comme de bien entendu, c'est souvent un peu filandreux avec "The Revealing Science Of God" et "The Remembering" qui possèdent quelques bons moments assez lyriques mais dans leur majorité ils sont envahis de débordements inutiles et, je dirai même plus, de remplissage même si ça fait un peu pléonasme.



Avant de rejoindre Yes
Squire et Howe avaient
créé ZZ Top.

Avec "The Ancient" tu as les trois-quarts du titre qui sont une sorte de n'importe quoi très alambiqué pour des prunes et donc pénible et qu’on appelle free-rock quand ça ne veut rien dire. Heureusement qu’il y a une deuxième partie (ou final) plus agréable avec jolie mélodie, beaux vocaux et passages à la guitare acoustique plaisants.

"Ritual" où les gars de chez Yes sont du soleil est quand même plus réussi, plus fluide, plus ‘tribal' et plus fièvreux.

Au final on a un album souvent gonflant qui fonctionne la plupart du temps comme un cliché prog dans le défraîchi et donc dans sa majorité plutôt lourd et indigeste. Heureusement qu’avec le suivant le groupe reviendra à quelque chose de plus direct.

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Les duellistes
un film de Ridlely Scott

 


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