| |

|
Le
père de Ree est en tôle pour trafic de drogue.
Ree s'occupe seule de son frère, de sa soeur et
de sa mère malade. Pour pouvoir sortir de prison,
le père met sa maison en caution et disparaît.
Afin de garder sa baraque, Ree va devoir retrouver son
père en enquêtant auprès des membres
de sa famille glauque dans un coin sordide des Etats-Unis.
"Winter's
bone" est un film à ambiance. Les décors
sont moches, les maisons sont moches, les gens sont moches.
On peut donc dire que le casting de bouseux consanguins
est réussi. Sur la première moitié
du film (il dure 1h40), Debra Granik insiste sur le contexte
avec, à bien y réfléchir, un minimum
d'événements. Du coup ça ressemble
un peu à un documentaire sur l'Arkansas. Ils jouent
du bluegrass, chassent l'écureuil, achètent
des bêtes à cornes, etc. Ils ont tous des
gueules impossible et se comportent comme des truands.
Ensuite
le film commence vraiment, dans un style film indépendant
américain, avec faux rythme, sans réel suspense,
sans réelle tension et avec la violence sous-jacente,
non filmée, et un très vague air de "Dans
la brume électrique".

Qu'est-ce
qu'on se marre chez les Dolly !
| |
les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?

|