COURRiER


 

Willow
de Ron Howard


 



La légende dit qu'un enfant va naître et que lui seul pourra tuer une méchante sorcière. Il y a toujours une légende comme ça, qui annonce l'arrivée d'un élu, le fameux "chosen one", qui seul pourra vaincre Voldemort (ou peu importe qui).

La méchante sorcière décide donc de trucider tous les gosses. La mère de l'élue (parce que c'est une fille) parvient à la sauver par l'intermédiaire de sa nourrisse. Cette dernière, attaquée par des canidés bizarres, l'abandonne dans une corbeille sur le Nil. La petite fille est recueillie, comme Moïse, par des nains. Enfin, je dis ça mais Moïse n'a pas été recueilli par des nains. Par contre, il a été abandonné dans une corbeille sur le Nil, contrairement à la petite fille. Mais c'était juste une comparaison. Justement, disais-je, c'est Willow qui récupère le bébé et s'en va bientôt parcourir le monde pour que se réalise la prophétie.

"Willow" est un de ces nombreux films pour jeunes des années 80 durant cette fameuse période faste du genre fantastico féérique "("L'histoire sans fin" (84), "Gremlins" (84), "Goonies" (85), "Legend" (85), "Labyrinth" (86), "Princess bride " (87)), même si le style ne faisait pas toujours de gros scores au box office.

Vingt-trois ans après sa sortie, "Willow" demeure plaisant, notamment dans sa deuxième moitié, pour peu qu'il n'y ait pas les deux petits gars insupportables.

- Oh, I'm really scared. No ! Don't !
There's a peck here with an acorn pointed at me !



 

 


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