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Avec
ou sans Tolkki, Stratovarius c’est du pareil au
même. Et c'est bien dommage car s'il n'y a plus
la fraîcheur que reste-t-il au rock ?
Bon,
on a donc ici du metal dit mélodique très
has-been qui démarre comme du A-Ha à qui
on aurait balancé des grattes électrifiées.
Puis ça continue avec des titres comme déjà
milles fois rabâchés par le groupe : des
tempos rapides, de fausses ballades jusqu’au pâteux
de l’imposant et prétentieux "Elysium"
qui fait ses 18 minutes pour faire long comme dans le
prog mais, bon, concédons quand même que
son final retrouve un peu la veine des premiers albums
du groupe.
Très
pauvre mélodiquement ce énième album
d’un groupe qui avait déjà tout dit
avec "Visions", il y a un siècle, propose
du Stratovarius de série dans un sempiternel style
très ampoulé et souvent vide avec des vocaux
et une batterie agaçantes, des choeurs emphatiques
comme il se doit, des solos de guitares juste parce qu’il
faut en faire, des chansons qui sont du Tolkki composé
par son remplaçant et des claviers piteux qu’on
dirait du metal-prog.
Au
final on a une oeuvre de plus pour un groupe figé
dans un genre musical limite parodie. Soit
un Strato qui ne varie plus.
film :

Yesterday
once more
un film de Johnny To
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?

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