COURRiER


 
Terje Rypdal
Whenever I Seem To Be Far Away

 


Cet album de Terje Rypdal date de 74, soit en pleine période jazz-rock dans la foulée des délires mahavishniens.

Rypdal, guitariste à la sonorité et au jeu facilement identifiables, s’entoure ici d'un certain Pete Knutsen au… mellotron, oui comme dans le prog de la même époque, et d’un nommé Odd Ulleberg au french horn, plus un orchestre symphonique, rien que ça.

Ca sonne parfois un peu daté, soit un peu jazz-rock avec les envolées de guitare et des claviers entre ceux de Hancock et du l’orchestre de McLaughlin de la même époque.

On y trouve trois titres, deux longs : un très jazz-rock que je n’aime guère et l’autre que je préfère, plus 'rypdal-planant' avec son style caractéristique et dans un thème pas loin de son album "Odyssey" et proche de la musique classique du XX° siècle dont l’ami Terje aime bien parfois aborder les rivages. Il y a aussi un thème plus court et plus rythmé avec le french horn beaucoup plus usité avec son étonnante sonorité.

Le tout pour une musique parfois démonstrative et un peu glacée, avec quand même une certaine tension mais par moments ennuyeuse pour un disque qui a un peu vieilli et manque d’homogénéité.

archive :

film :

Throw down
un film de Johnny To

 

 


autres rubriques :

les astuces du
professeur Mellotron :

on bouquine :

le fabuleux destin :

les dossiers
d'effet larsen :

qui sommes-nous ?