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USA ! USA ! USA ! Dans un de ces célèbres
classements mondiaux (qui ne dépassent par les
frontières des Etats-Unis), les Américains
ont classé en numéro 1 la victoire de l'équipe
de hockey américaine lors des jeux olympiques de
1980. Seuls mes lecteurs de plus de quarante-cinq ans
ou américains ou fans de hockey sur glace sauront
de quoi je parle. Ce qui revient à dire qu'aucun
de mes lecteurs ne le sait.
En
France on se moque bien du hockey, des Américains
et des JO de Lake Placid et, inutile de préciser,
donc, que vous auriez eu bien du mal à voir ce
film en salle en bas de chez vous en 2004.
Seulement c'est une autre paire de manches aux Etats-Unis,
d'autant que cette histoire est d'origine faite de clichés
de films de sport : une équipe de jeunes inexpérimentés,
un entraîneur qui, vingt ans auparavant, n'a pas
pu participer aux jeux olympiques, écarté
de l'équipe une semaine avant les jeux, les buts
sont marqués dans les dernières secondes,
les Etats-Unis se prennent une branlée contre les
Russes avant de les rencontrer de nouveau en demi-finale
des jeux olympiques pour la vengeance, etc. Du coup c'est
du pain béni, il suffit de respecter la réalité
en y greffant d'autres vieux poncifs pourris.
"Miracle"
est divisé en deux parties : l'entraînement
et les jeux olympiques. La première est à
peu près insupportable. Par exemple on peut voir
Kurt Russell faire patiner ses joueurs pendant cinq minutes.
Même ses assistants lui disent que ça ne
rime à rien car eux aussi, sans doute, se font
chier en regardant cette scène. Mais non, non,
Kurt les renvoient encore et toujours sur la ligne bleue
! Mais POURQUOI ??? Pourquoi faire un film qui dure 2h10,
si c'est pour nous montrer des mecs patiner d'une ligne
à une autre pendant 5 minutes ? CINQ MINUTES ?
Et puis on peut aussi voir les joueurs au ralenti sur
fond de discours du président des Etats-Unis, le
soir de noël... SERIEUSEMENT ??
La
seconde partie est beaucoup plus sportive avec la rencontre
face à l'URSS qui dure 30 minutes. Les adeptes
de hockey y trouveront leur compte comme j'ai partiellement
trouvé le mien après avoir souffert pendant
1h20. Et tout ça pour nous dire, finalement, qu'il
était important de donner aux gens a chance, once
again... to believe.

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Five seconds left in the game. Do you believe in miracles
? YES !
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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