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Metallica
est un combo qui fait beaucoup de bruit dont on sait qu’il
ne fait pas toujours du bien alors que le bien ne fait
pas de bruit. Mais le bruit de Metallica pense-t-il ?
Euh...
pas vraiment mais il essaie. Alors il met un peu de symphonique
dans son charivari. Et on peut comprendre à présent
le titre de cette œuvre : S, c’est
le symphonique et M, la… non, pas ça...
mais plutôt Metallica.

James
Hetfied écoutant le largo
du concerto pour piano n°1
de Beethoven
Bon,
étant donné le flop que sont les tristes
rencontres de tous les petits rockers prétentieux
avec la ribambelle de musiciens d'un orchestre symphonique,
on peut raisonnablement se poser la question suivante
: quel est le but d'un tel projet ?
Ne cherche pas, j’y réponds : il s’agit
peut-être de se donner comme une caution et surtout
de continuer à se faire du pognon alors qu’on
n’a en fait plus grand-chose à dire. Mais
Metallica a-t-il eu vraiment quelque chose à dire
un jour ? Pas con comme question.
Dans cet album très creux, les moments (très
rares heureusement) où l'orchestre joue seul sont
assez quelconques. Ceux où il se mêle à
Metallica (avec une certaine retenue, force est de le
constater) ne présentent aucun 'plus' pour les
tristounets titres du groupe.
Quand je pense que ces nazes ont eu la possibilité
de faire joujou avec un orchestre symphonique, voila qui
m’attriste particulièrement.
film
:

Boyz
N The Hood
un film de John Singleton
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?

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