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Je
ne sais pas écrire les critiques des films d'Almodovar.
Que je les aime ou pas, rien ne me vient et j'ai d'ailleurs
évité de dire quoi que ce soit sur "Etreintes
brisées", son précédent. Mais
aujourd'hui, je vais faire un effort, notamment en vous
disant que je ne sais pas quoi dire, histoire de gagner
trois lignes.
Ici
Antonio Banderas est un chirurgien dont la femme est morte
brûlée dans un accident de bagnole. Du coup
il bosse sur une nouvelle peau synthétique et héberge
chez lui une intrigante et mystérieuse jeune femme
qui fait du yoga.
Bien
qu'inspiré d'un roman de Thierry Jonquet, "La
piel que habito" brasse les thèmes d'Almodovar,
le rapport à la mère (bien que moins traité
qu'habituellement), le parallèle entre le sexe
et la mort, un peu de fesse et du transgenre typique du
bonhomme.
Loin
d'être déplaisant, "La piel que habito"
est sordide et dérangeant, impression encouragée
par une réalisation froide, disons clinique pour
coller au sujet.

Bon sang, Antonio, ressaisis-toi
!!
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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