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Après avoir tenté vainement il y a quelques
temps déjà d’écouter Judas
Priest (ouah, ce nom !), j’avais décidé
de le mettre définitivement à la poubelle
pour des motifs de non attirance pour les groupes heavy
metal qui font plus de bruit que de musique avec des hurleurs
plus couineurs que chanteurs.
Et voilà que ce CD atterrit sur ma platine et me
voici surpris. D’abord le groupe fait dans le plus
recherché, un peu boursouflé, avec concept
à l'appui et un chanteur qui, euh, chante mal mais
chante, et un groupe qui piétine quand même
un peu les plates-bandes de Manowar comme s’il pouvait
y en avoir deux, de Manowar. Par les couilles d’acier
de DeMaio, comment cela se fit-il ?
Eh
bien cela se fit et Judas Priest, prenant le contre-pied
(après tout on ne leur en voudra pas à nos
vieux métalleux, ils ne vont pas passer leur vie
entière à proposer la même daube bruyante),
Judas Priest, dis-je, se lance dans le heavy-metal symphonique
avec un zeste de metal-prog, plein de synthés et
pas loin non plus des délires du sieur Tolkki,
le gars qui a fait aussi un truc sur Nostradamus, un rigolo
qui avait prédit sûrement que Judas Priest
ferait un CD sur lui. Je vais aller relire "Les Prophéties",
il a dû sans doute en écrire quelques mots.
Bref, comparé aux précédentes parutions
du groupe ce CD est plus abordable pour moi mais je n’en
sors pas vraiment convaincu. Et si c’est parfois
accrocheur c’est souvent un peu pompeux aussi, assez
indigeste car bien trop long, ça rappelle parfois
cette abomination nommée Scorpions et Rob Halford
au chant n’est pas toujours très convaincant.
Mais, bon, j’ai réussi à écouter
du Judas Priest jusqu’au bout.
film
:
Le
marginal
un film de Jacques Deray
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les
astuces du
Professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?

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