COURRiER


 
Indiscrétion assurée
de John Badham

 


Une femme qui doit témoigner disparaît à la suite de la magnifique explosion de sa baraque (la meilleure scène du film). On la soupçonne de s'être réfugiée chez des amis. Les héros, Dreyfuss et Estevez, vont s'installer dans la maison d'à côté et les espionner.

Je ne sais pas s'il existe beaucoup de films dont le deuxième épisode ne porte pas du tout le même titre que le premier. Si la version originale propose des logiques "Stakeout" et "Another stakeout", les films deviennent en français "Etroite surveillance" et "Indiscrétion assurée".

Bref, j'aimais beaucoup ce film quand j'avais 17 ans. Je l'ai regardé hier et je n'ai pas réussi à passer les 50 premières minutes. J'ai été usé par Estevez qui n'est pas très bon et Dreyfuss qui surjoue régulièrement de façon insupportable. On a envie de leur donner des claques. Et comme on veut aussi baffer Madeleine Stowe dont l'hystérie agace et Rosie O'Donnell dont le rôle ne sert qu'à compliquer la tâche du duo principal, "Indiscrétion assurée" est un film à claques, jusqu'aux quiproquos, processus comique désagréable.

Notons simplement pour conclure, qu'autour d'un vide comique pour 10-15 ans, j'ai souri deux fois.

L'une des deux bonnes blagues du film.

 

 


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