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Ce film a
la particularité d’avoir des scènes
qui durent toujours cinq minutes de trop. Il peut donc
être regardé dix secondes toutes les cinq
minutes sans rien perdre de l’histoire.
Tsai Ming-Liang,
de toute façon, ne fait pas dans… l’histoire.
Il fait dans le formel mais sans beauté formelle,
dans l’émotion sans émotion, dans
le parlant sans parole, dans le poème sans poésie.
Ce sont des plans fixes, souvent. Ce sont des silences,
longs. Ce sont des gens qui vivent, un peu. Un homme dort.
Un homme aide un autre homme à pisser. Un homme
se fait laver par une femme. Un homme soigne un homme.
Tout est dans le cadrage et le ressenti, avec quelques
lignes de dialogue, pas davantage.
"I
don’t want to sleep alone" est un non film.
Enfin ce qui est sûr, c’est que dans la salle,
je n’ai pas dû dormir tout seul.
film
:

The
box
un film de Richard Kelly
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?

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