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Sache,
cher ami lecteur, qu’en ces temps reculés
(71) Hawkwind faisait du space rock.
Eh
oui, et 'rock' à cause de l’instrumentation
et le rythme. Et 'space' pour s’évader, partir
in search d'un space où donner libre court à
un délire qui en fait n'en est pas vraiment un.
Hawkwind, ça rappelle un peu le Pink Floyd de la
partie live d' "Ummagumma", en moins bien, moins
travaillé, moins fiévreux, moins mélodieux
non plus, plus rustique, beaucoup plus répétitif
et avec un sax et une flûte en bonus.
Pour être rock la rythmique
est très appuyée, pas loin de ce que l’on
appelait à l'époque 'hard-rock'. Et pour
être space il y a quelques bruits comme rappelant
des vaisseaux spatiaux ou de quelconques machines mais
on est à des années lumières des
Tangerine Dream et autres Schulze de l’époque.
Hawkwind,
c’était sûrement plutôt original
en 71. Avec un chanteur sans doute plus fait pour évoluer
dans le metal et un son très brouillon, 'live',
disons. Ce qui peut amener un certain attrait à
cette musique qui rappelle aussi par la même occasion
le groupe Gong qui faisait du cosmic rock ou parfois du
camembert rock, ce qui n’est pas le même chose.
Au
final, on a un album sympathique, qui sonne très
‘baba cool' et qui ne décolle malheureusement
jamais pour des titres qui répètent quand
même un peu la même chose pendant des plombes.
Mais c’est le meilleur parmi ceux que j’ai
écoutés de ce groupe.
film
:

Le
fabuleux destin d'Amélie Poulain
un film de Jean-Pierre Jeunet
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astuces du
professeur Mellotron :

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bouquine :

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les
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d'effet larsen :

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sommes-nous ?
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