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Dans
le cinéma d'auteur, déjà, il y a
des mecs à poil. L'homme nu ne s'adresse pas à
la plèbe qui est choquée par la quéquette.
Alors que le spectateur raffiné reconnaitra immédiatement
la pertinence de la nudité. En vérité
la nudité de Garrel et de Duris n'est ni pertinente
ni choquante. Elle fait cinéma d'auteur et voilà
tout.
De
plus Honoré nous assène une intro de vingt
minutes pour faire nouvelle vague (mais cinquante ans
après). Et puis la musique jazzy, histoire d'ajouter
une autre couche pour public parisien bourgeois rive gauche.
Vous verrez, un jour on réalisera des films calibrés
pour public thionvillois bourgeois rive droite.
Dans
"Dans Paris", Duris est suicidaire, Garrel couche
avec toutes les femmes, Marchand (oui, Guy) est le père
en marcel et Pisier (oui, Marie-France) est la mère
à qui j'avais envie de filer des claques. D'ailleurs,
dans ce film, la plupart des personnages m'ont été
totalement antipathiques, entourés de cette sorte
de néant émotionnel.
Reste
les séquences avec Garrel dont la vie sexuelle
improbable en devient comique et le plaisir de voir quelques
lieux de Paris peu filmés (dans le 7e, rue de Sèvres
ou de Babylone, par exemple).

- Il serait possible de vous embrasser,
c'est une question de vie ou de mort.
- Vas-y.
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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