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Dans "Crimes à Oxford", il y a Elijah
Wood. Ce type a un visage en images de synthèse.
N'essayez pas de me faire croire qu'il existe dans la
réalité, c'est ridicule. Malgré sa
petite taille, son visage virtuel et son étroitesse
d'épaules, Elijah Wood tombe toutes les femmes.
Comme quoi, il ne faut jamais désespérer.
Seulement,
si Elijah a un charme fou, il est aussi du genre à
choisir les mathématiques plutôt que la fille
aux gros seins. Personne n'est parfait. D'un autre côté,
les maths lui permettent de s'intéresser à
une série de meurtres étranges dont l'auteur
ne laisse comme seuls indices que des formes géométriques.
Du coup on nage en plein mystère, vous voyez ?
"Crimes
à Oxford" est un film extrêmement didactique
(comprenez par là que c'est très bavard).
Tout le monde est suspect, a une raison de tuer et se
comporte d'une manière particulièrement
étrange. La police piétine car tout ceci
a un rapport avec la logique (or la police n'est pas logique).
Alors
les héros discutent car le film est très
didactique, comme je l'ai dit, jusqu'à la révélation
finale. Là il y a une pirouette démoniaque
puis De la Iglesia et Guerricaechevarría se surpirouettent
eux-mêmes avec un second final qui confine au grotesque.
Je
les ai connus plus inspirés.
film
:

Marie-Antoinette
un film de Sofia Coppola
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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