COURRiER


 
Crimes à Oxford
de Alex De La Iglesia

 


Dans "Crimes à Oxford", il y a Elijah Wood. Ce type a un visage en images de synthèse. N'essayez pas de me faire croire qu'il existe dans la réalité, c'est ridicule. Malgré sa petite taille, son visage virtuel et son étroitesse d'épaules, Elijah Wood tombe toutes les femmes. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer.

Seulement, si Elijah a un charme fou, il est aussi du genre à choisir les mathématiques plutôt que la fille aux gros seins. Personne n'est parfait. D'un autre côté, les maths lui permettent de s'intéresser à une série de meurtres étranges dont l'auteur ne laisse comme seuls indices que des formes géométriques. Du coup on nage en plein mystère, vous voyez ?

"Crimes à Oxford" est un film extrêmement didactique (comprenez par là que c'est très bavard). Tout le monde est suspect, a une raison de tuer et se comporte d'une manière particulièrement étrange. La police piétine car tout ceci a un rapport avec la logique (or la police n'est pas logique).

Alors les héros discutent car le film est très didactique, comme je l'ai dit, jusqu'à la révélation finale. Là il y a une pirouette démoniaque puis De la Iglesia et Guerricaechevarría se surpirouettent eux-mêmes avec un second final qui confine au grotesque.

Je les ai connus plus inspirés.

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Marie-Antoinette
un film de Sofia Coppola

 

 


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