COURRiER


 
Cowboys et envahisseurs
de Jon Favreau

 


Daniel Craig se réveille amnésique avec un bracelet en métal. Il pète la gueule de quelques mecs et se rend dans une ville sous la coupe d'Harrison Ford (sans déconner). C'est à ce moment là qu'intervient le mystère de la présence éventuelle de quelque chose.

Si le film s'était intitulé "Cowboys and cucumbers", les spectateurs auraient pensé qu'il s'agissait d'une attaque de concombres, et BAM, pas du tout, ce sont des aliens ! Mais là, même pas. Le film s'appelle "Cowboys and aliens" alors on le sait déjà, que ce sont des aliens.

Malgré une critique (parfois très) négative de ce film, je l'ai trouvé sympa pendant une heure, jusqu'à ce qu'on voit l'extraterrestre. Là j'ai eu l'impression de mater "Men in black". Ensuite c'est la débandade. Favreau jette du cliché à tours de bras, parfois ridicules (ses indiens sont mythiques), nous propose quelques révélations hallucinantes et n'oublie pas le final interminable de vingt-cinq minutes suivi d'un épilogue succulent durant lequel l'enfant devient un homme, le père aime son fils, le fils trouve un père, l'intolérant tolère et le craintif a pris part à l'action.

Et tout ça, évidemment, dure 2h10.

- Put your guns on the whore.
- He said the whore.

 

 



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