| |

|
Daniel
Craig se réveille amnésique avec un bracelet
en métal. Il pète la gueule de quelques
mecs et se rend dans une ville sous la coupe d'Harrison
Ford (sans déconner). C'est à ce moment
là qu'intervient le mystère de la présence
éventuelle de quelque chose.
Si le film s'était intitulé "Cowboys
and cucumbers", les spectateurs auraient pensé
qu'il s'agissait d'une attaque de concombres, et BAM,
pas du tout, ce sont des aliens ! Mais là, même
pas. Le film s'appelle "Cowboys and aliens"
alors on le sait déjà, que ce sont des aliens.
Malgré une critique (parfois très) négative
de ce film, je l'ai trouvé sympa pendant une heure,
jusqu'à ce qu'on voit l'extraterrestre. Là
j'ai eu l'impression de mater "Men in black".
Ensuite c'est la débandade. Favreau jette du cliché
à tours de bras, parfois ridicules (ses indiens
sont mythiques), nous propose quelques révélations
hallucinantes et n'oublie pas le final interminable de
vingt-cinq minutes suivi d'un épilogue succulent
durant lequel l'enfant devient un homme, le père
aime son fils, le fils trouve un père, l'intolérant
tolère et le craintif a pris part à l'action.
Et tout ça, évidemment, dure 2h10.

-
Put your guns on the whore.
- He said the whore.
|
les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
|