COURRiER


 
Le chaperon rouge
de Catherine Hardwicke

 


Dans un village, quelque part, les gens ont peur d'un loup. Après que celui-ci ait tué la frangine d'Amanda Seyfried, les villageois décident d'en finir. Alors ils se séparent, puis se séparent, puis se séparent jusqu'à ce qu'aucun de leurs groupes ne soit assez nombreux pour affronter la bête. Comme quoi le courage n'implique pas l'intelligence. Même si l'un d'eux parvient finalement à tuer un loup, le père Salomon voit bien que ce n'est pas le bon et s'installe dans le village avec ses hommes pour tuer la vraie créature.

"Le chaperon rouge" est un film dans lequel le sol est perpétuellement recouvert de polystyrène. De la neige ? Impossible ! La neige n'a pas cette texture et si c'en était vraiment, les mecs ne seraient pas en manches courtes en extérieur. Enfin, il me semble...

Bref, au début, on se dit que c'est peut-être sympa. Puis après la première demi-heure, il y a la scène de la fête et on commence à sentir que ça craint un peu. Comme quoi il suffit de quatre gueux sous méthamphétamine qui se trémoussent pour révéler le sens profond d'un film.

Et comme la scène suivante est en papier mâché avec du sexe simulé dans la grange, c'est foutu. Sans parler du jeune premier qui a autant de magnétisme qu'un ticket de métro.

Et pourtant, Dieu m'en est témoin, Amanda Seyfried est une sacrée bombasse. Mais la bombassitude, ma foi, ne fait pas les bons films.

PS : Je n'ai vu que deux films de Catherine Hardwicke, "Le chaperon rouge" et "Twilight", dur, dur.

- Mère grand, que vous avez de grands yeux !


 



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