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Dans
un village, quelque part, les gens ont peur d'un loup.
Après que celui-ci ait tué la frangine d'Amanda
Seyfried, les villageois décident d'en finir. Alors
ils se séparent, puis se séparent, puis
se séparent jusqu'à ce qu'aucun de leurs
groupes ne soit assez nombreux pour affronter la bête.
Comme quoi le courage n'implique pas l'intelligence. Même
si l'un d'eux parvient finalement à tuer un loup,
le père Salomon voit bien que ce n'est pas le bon
et s'installe dans le village avec ses hommes pour tuer
la vraie créature.
"Le
chaperon rouge" est un film dans lequel le sol est
perpétuellement recouvert de polystyrène.
De la neige ? Impossible ! La neige n'a pas cette texture
et si c'en était vraiment, les mecs ne seraient
pas en manches courtes en extérieur. Enfin, il
me semble...
Bref,
au début, on se dit que c'est peut-être sympa.
Puis après la première demi-heure, il y
a la scène de la fête et on commence à
sentir que ça craint un peu. Comme quoi il suffit
de quatre gueux sous méthamphétamine qui
se trémoussent pour révéler le sens
profond d'un film.
Et
comme la scène suivante est en papier mâché
avec du sexe simulé dans la grange, c'est foutu.
Sans parler du jeune premier qui a autant de magnétisme
qu'un ticket de métro.
Et
pourtant, Dieu m'en est témoin, Amanda Seyfried
est une sacrée bombasse. Mais la bombassitude,
ma foi, ne fait pas les bons films.
PS : Je n'ai vu que deux films de Catherine Hardwicke,
"Le chaperon rouge" et "Twilight",
dur, dur.

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Mère grand, que vous avez de grands yeux !
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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