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Faisons fi des considérations à la con qui
font d’Amy Winehouse une icône surdouée
surtout parce qu’elle a eu une vie, disons, rock
and roll, un look pas possible et qu’elle est morte
jeune…. Oui, passons outre ces raisons ridicules.
Oublions aussi le fait que ce disque est sorti peu de
temps après la mort de l’amie Amy et sans
doute loin d’être l’expression d’un
louable motif artiste mais plutôt celle d’un
médiocre souci mercantile nécrophage…
oui, négligeons ces motifs assez bas.
Ecoutons
plutôt cet album pour sa seule musique qui consiste
en chansons tout à fait banales avec des reprises
de pop-soul songs rétros - pas loin de ce que faisait
jadis Brinda Lee, sa choucroute et sa jupette, en 60 et
des poussières - avec la voix correcte sans plus
d’Amy Winehouse qui rappelle aussi Nina Simone.
Bref,
c’est un CD sans grand intérêt, vite
lassant mais qui peut amener à la rigueur aux plus
anciens un peu de nostalgie mais personnellement j'aurais
sûrement mieux fait d'aller écouter à
la place les précédents albums d’Amy
Winehouse.
A suivre... peut-être.
CiNé
:
Eternal
sunshine of the spotless mind
un film de Michel Gondry
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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