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Dans cette chose faite de reprises (cf. la pochette explicite)
les gars jouent du Queen, du Yes (deux titres, ils sont
sûrement fans), du Black Sabbath, du Kansas (pas
terrible le titre joué, il y avait peut-être
mieux à reprendre), du Journey, du Ledzep, du Osbourne,
du Pantera, du Who mais pas des supers chansons, c'est
sûrement une bonne chose.
DT ne sait qu'en faire trop et sans la moindre personnalité
ou pertinence et le gars Petrucci joue cent fois plus
de notes qu'Howe, Iommi, Townsend et May réunis.

John
Petrucci ne craint pas
de porter un blouson ringard.
Et,
comme on connaît les originaux, alors devant la
triste prestation de Labrie on se dit qu'avec un autre
chanteur ce serait plus sympa, qu'Anderson doit bien se
marrer ("Heart Of The Sunrise" de Yes est à
cet égard assez atroce) et que Dio doit s'en retourner
dans sa tombe.
Bref,
c'est un disque tout à fait inutile... comme cette
chronique d'ailleurs, mais, bon, écrire des trucs
sur les médiocrités pseudo-musicales c'est
plus cool que de faire l'analyse des albums d'Arvo Pärt.
film
:

Moon
un film de Duncan Jones
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les
astuces du
professeur Mellotron :

on
bouquine :

le
fabuleux destin :

les
dossiers
d'effet larsen :

qui
sommes-nous ?
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