COURRiER


 
Dream Theater
Uncovered 2003-2005
 

 

 



Dans cette chose faite de reprises (cf. la pochette explicite) les gars jouent du Queen, du Yes (deux titres, ils sont sûrement fans), du Black Sabbath, du Kansas (pas terrible le titre joué, il y avait peut-être mieux à reprendre), du Journey, du Ledzep, du Osbourne, du Pantera, du Who mais pas des supers chansons, c'est sûrement une bonne chose.

DT ne sait qu'en faire trop et sans la moindre personnalité ou pertinence et le gars Petrucci joue cent fois plus de notes qu'Howe, Iommi, Townsend et May réunis.

John Petrucci ne craint pas
de porter un blouson ringard.

Et, comme on connaît les originaux, alors devant la triste prestation de Labrie on se dit qu'avec un autre chanteur ce serait plus sympa, qu'Anderson doit bien se marrer ("Heart Of The Sunrise" de Yes est à cet égard assez atroce) et que Dio doit s'en retourner dans sa tombe.

Bref, c'est un disque tout à fait inutile... comme cette chronique d'ailleurs, mais, bon, écrire des trucs sur les médiocrités pseudo-musicales c'est plus cool que de faire l'analyse des albums d'Arvo Pärt.

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Moon
un film de Duncan Jones

 


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