COURRiER


 
Anderson Bruford Wakeman Howe
Anderson Bruford Wakeman Howe

 


Eh oui, tu as raison, cher ami lecteur érudit, Anderson, c’est bien le gars de chez Yes… enfin, c’était.

Bruford est un musico qui tapait jadis sur des caisses dans des albums qui ont eu un petit succès de la part d’un groupe où il y avait un guitariste qui jouait sans bouger le oreilles… ah, oui, j’allais oublier, Bruford a joué aussi avec Yes.

Ca ne se voit pas mais en ces temps
dans le groupe où évoluait Bruford
il y avait un guitariste qui
jouait sans bouger les oreilles !

Howe, c’est un guitariste qui aime bien Dylan et occasionnellement jouait avec Yes… aussi.

Et Wakeman ? Eh oui, en plus d’avoir composé une multitude d'oeuvrettes dont il n'a même pas honte en 2011, il a joué avec les trois autres…

Tu vas me dire qu’il s’agit de Yes !

Eh bien, yes and… no ! Car pour une sombre histoire de droits et des disputes coutumières chez les groupes de rock, ils s’appellent ici Anderson, Bruford, Wakeman, Howe, ce qui n’est pas terrible à l'instar de la pochette.

Cette œuvre où évoluent trois musiciens additionnels sonne comme du Yes estampillé 89 : très rance, avec un son à mourir, une prod’ à la ramasse, des idées furtives, un rock fugace, une variétoche tenace, quelques belles envolées guitaristiques de Howe et en non-prime la voix d’anderson...

J’ai lu dans "Le prog à travers les âges" que nos quatre ex-Yes voulaient s’appeler "No". Ils auraient peut-être mieux fait.

archive :

film :

Le retour du grand blond
un film de Yves Robert

 


autres rubriques :

les astuces du
professeur Mellotron :

on bouquine :

le fabuleux destin :

les dossiers
d'effet larsen :

qui sommes-nous ?